31-05-2011

Idéologie du genre : vers un grand lavage de cerveau à l’école

Idéologie du genre : vers un grand lavage de cerveau à l’école

Voilà une réforme passée en douce et qui devrait pourtant susciter les plus vives réactions. Il s’agit de la réforme du programme de « Sciences de la Vie et de la Terre », voulue et préparée par le gouvernement. C’est Luc Chatel, l’actuel ministre de l’éducation nationale qui est en charge de son actuelle application.

Les nouveaux manuels scolaires de la classe de première des sections ES et L pour la rentrée 2011 viennent de sortir. Les enseignants qui ont pu les lire en restent pantois ! Certains chapitres de ces livres s’éloignent de toute rigueur scientifique pour promouvoir explicitement l’idéologie du genre – ou idéologie du « gender ».

Les jeunes de 16 à 17 ans devront donc:

– se persuader que l’être humain a une sexualité indéterminée : vous n’êtes ni homme ni femme, tout cela résulterait d’influences culturelles. Féminin et masculin seraient des constructions socioculturelles purement arbitraires dont il conviendrait de se libérer.

– ils devront affirmer, comparaisons animalières fallacieuses à l’appui, que sexualité et procréation sont strictement à distinguer. Une façon ; soit dit en passant ; de nier l’évidence de leur propre histoire biologique.

– Ils auront à se convaincre puis à déclamer que si l’homosexualité ne s’étend pas davantage, c’est à cause de l’homophobie

– ils devront faire l’apologie de la masturbation générale, évident signe de santé sexuelle. La santé psychique et morale étant hors sujet

Ils doivent se préparer à construire une société nouvelle où les comportements sexuels seraient enfin débarrassés de leurs « archaïsmes moraux et religieux ». Comprenez : il s’agit bien de renier les repères de bon sens, enseignés par les églises chrétiennes parce qu’ils disent la vérité sur l’homme. Et parce que leur négation blesse la nature humaine.

Pour décrocher leur bac, les élèves passeront un oral de vingt minutes, portant sur la partie « sexe » du programme, et traitant d’une question d’actualité. Ça promet !

Comme on le voit, l’éducation nationale s’immisce de plus en plus dans l’intimité de la vie et des consciences des élèves et des familles. Elle n’hésite plus à distribuer aux adolescentes des produits contraceptifs, anonymes et gratuits. Et quand l’accident de contraception se sera traduit par une grossesse, c’est encore dans le dos des parents qu’elle va conduire les filles vers l’avortement. Et vers des blessures bien difficiles à cicatriser.

On peut s’attendre, pour lutter contre cette « zapatérisation » des programmes de l’Education nationale, à une forte mobilisation de nombreuses familles, associations de parents d’élèves ou associations familiales. Sans doute aussi de nombreux enseignants tenteront-ils de dire leur désaccord.

Le cas français n’est pas isolé. En Espagne ou en Allemagne, des parents expriment leur objection de conscience, refusant de laisser leurs enfants subir le lavage de cerveau programmé. Comment tout cela va-t-il tourner en France ? Difficile à prédire. Mais la question est grave.

 

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