Bioéthique

Humaniser la bioéthique

A l’origine des questions bioéthiques se trouvent de grandes souffrances humaines : épreuve de l’infertilité, du handicap, maladies dégénératives et du vieillissement, maladies héréditaires…. Un défi doit être relevé : entendre le désir légitime d’échapper à ces souffrances, sans cautionner pour autant des atteintes aux droits universels de l’homme. Alliance VITA soutient les efforts de la science et de la médecine pour vaincre le handicap, la maladie et l’infertilité, à condition qu’ils contribuent vraiment à faire progresser l’humanité et respectent la dignité humaine. Trois critères sont prioritaires pour le vérifier : – le respect de l’intégrité de l’embryon humain, parce que cet embryon est « l’un des nôtres », un être humain vivant, unique et irremplaçable. La science ne cesse de le confirmer. Les recherches médicales à encourager et financer sont celles qui ne portent pas atteinte à l’embryon ; – le respect de l’enfant.

Les techniques d’assistance médicale à la procréation (AMP) risquent de consacrer un « droit à l’enfant » alors que ce sont les « droits de l’enfant » qui sont prioritaires, à commencer par celui de naitre d’un homme et d’une femme engagés durablement l’un envers l’autre ; – le refus de tout eugénisme, c’est-à-dire de la mise en pratique d’une idéologie qui désignerait des êtres humains inférieurs, non conformes, privés pour cette raison du droit de vivre. C’est pourquoi le dépistage anténatal du handicap doit être réorienté vers sa vocation sociale et thérapeutique, et non pas conduire à l’exclusion systématique des fœtus qui portent une maladie.

L’embryon protégé de tout brevet

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Le 18 octobre 2011, la Cour Européenne des Droits de l’Homme a rendu un arrêt qui fera date. Interdisant toute brevetabilité des procédés qui seraient fondés sur la destruction d’embryons humains, il définit l’embryon humain avec une clarté inédite.

La recherche sur l’embryon, analyses et perspectives

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La proposition de loi autorisant la recherche sur l’embryon, dont l’examen à l’Assemblée n’avait pu être achevé le 28 mars dernier, a été votée par les députés le 16 juillet 2013.  

Gestation pour autrui

Mères-porteuses, maternité de substitution… Autres expressions pour désigner le procédé de procréation très controversé qui consiste à « louer », par contrat, un utérus féminin pour se faire « livrer » un bébé après les 9 mois de gestation.