Le Conseil de l’Europe saisi sur les survivants d’avortements tardifs

Le 24 avril 2015, une pétition rassemblant 185 000 signataires de citoyens européens pour « les droits des nouveaux-nés survivant à leur avortement » a été reçue formellement par le Bureau de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) et transmise à la Commission des affaires juridiques et des droits de l’homme pour décider de sa recevabilité.

Initiée par l’European Centre for Law and Justice (ECLJ) et soutenue par le Bureau International Catholique pour l’enfance (BICE) et la Fédération des associations familiales catholiques en Europe (FAFCE), cette pétition est « la plus importante pétition de l’histoire de l’assemblée européenne ».

Dans un communiqué, l’ECLJ explique que « introduite selon la procédure officielle, [cette pétition] demande à l’Assemblée de se saisir de la situation des enfants qui survivent à leur avortement, de condamner la pratique des infanticides néonataux et de rappeler que toute personne née vivante a droit au respect de sa vie et aux soins, quelles que soient les circonstances de sa naissance. Chaque année en effet, de nombreux enfants naissent vivants lors d’avortements tardifs, en particulier quand ils sont pratiqués au-delà de la 20ème semaine de grossesse. »

L’OMS a recensé cette réalité dans la liste des maladies sous la mention : « Termination of pregnancy affecting fœtus and newborn »

En 2010, un enfant avorté à cause d’un bec-de-lièvre à 22 semaines en Italie, découvert vivant 20 heures après sa naissance, est d’ailleurs cité dans le courrier adressé à la présidente de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe.

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