Marche pour la vie pour l’accompagnement des plus vulnérables
La Marche pour la vie appelle à la mobilisation et donne rendez-vous à Paris sur la place Vauban le dimanche 18 janvier 2026 à 14h. « La mort n’est pas un soin !» : voici l’un des messages forts portés cette année en écho à l’actualité législative.
Organisée chaque année au mois de janvier, l’événement aura lieu cette année à quelques jours seulement de l’examen au Sénat de deux propositions de loi majeures : l’une portant sur le droit à l’aide à mourir, l’autre sur les soins palliatifs, dont la discussion est prévue le 20 janvier.
Engagée depuis des années aux côtés des personnes confrontées aux épreuves de la fin de vie et à l’origine de campagnes nationales d’information pour sensibiliser le public à la solidarité intergénérationnelle et à la fin de vie, Alliance VITA soutient la Marche pour la vie dans sa volonté de défendre la dignité humaine des plus vulnérables et la protection de la vie jusqu’à son terme naturel.
A l’aube des discussions qui vont s’ouvrir au Sénat, Alliance VITA défend une société qui prend soin, qui écoute, qui protège. Pas une société qui ouvre la porte à l’euthanasie.
Face à la souffrance, les progrès déjà accomplis dans la lutte contre la douleur doivent être poursuivis et des réponses humaines et solidaires renforcées. Les réponses qui isolent et divisent doivent au contraire être refusées.
Les politiques doivent répondre aux difficultés croissantes rencontrées par les Français pour accéder aux soins, en faisant de la réparation du système de santé une priorité politique. Créer un guichet d’accès au suicide assisté et à l’euthanasie dans ce contexte apparaît aussi injuste qu’irresponsable.
En validant le recours à une « assistance médicale à mourir », les membres de la commission des affaires sociales du Sénat ont à leur tour entériné, sans les nommer, l’euthanasie et le suicide assisté. Quelles que soient les restrictions apportées aux conditions d’accès à ces pratiques, l’interdit de tuer est bel et bien levé et avec lui, la prévention du suicide discréditée, le pacte de confiance soignants-soignés abîmé et la solidarité avec les plus fragiles abandonnée.
Une loi fin de vie ayant l’ambition de garantir une vraie solidarité en fin de vie doit :
- Réaffirmer le refus de l’euthanasie et du « suicide assisté » comme de l’acharnement thérapeutique. Garantir l’accès universel aux soins palliatifs en votant une loi de programmation.
- Renforcer la politique de prévention du suicide sans exclure les citoyens les plus vulnérables, dépendants ou âgés.
- Adapter la société aux défis du vieillissement
- Développer les actions de solidarité intergénérationnelle pour lutter contre l’isolement des personnes âgées et soutenir davantage les aidants familiaux.
Les Français ont besoin de soin, pas d’euthanasie.
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