Coup d’envoi de la 15ème Université de la vie d’Alliance VITA : QUEL SENS A LA VIE ?

 

Ce sont pas moins de 200 villes en France et à l’étranger qui accueillent près de 8000 participants pour cette formation inédite.

Cette première soirée a permis une réflexion pour « se situer » dans notre société, en particulier autour des questions bioéthiques.

Gilles Hiérard Dubreuil, président et co-initiateur du Courant pour une écologie humaine, a ouvert la soirée en proposant une réflexion sur les défis de la modernité. Pour lui, nous quittons ce temps du « tout technique » pour entrer dans « le temps des hommes », où doit s’ouvrir un chemin d’écologie humaine pour construire un « monde aimable » qui prenne soin des plus faibles.

Caroline Roux, déléguée générale adjointe d’Alliance VITA, est intervenue ensuite pour aborder les paradoxes actuels de la bioéthique, autour du désir d’enfant, de l’infertilité, de l’accueil du handicap, de l’instrumentalisation de l’embryon humain et de la prise en charge de la fin de vie. Elle a mis en lumière les tensions qui traversent notre société, révélatrices des conséquences que provoque la bioéthique quand elle se détache de l’éthique.

Puis Esther Pivet, polytechnicienne et fondatrice de Vigigender, est intervenue ensuite pour un « Décodeur bioéthique » abordant la question de la théorie du genre.

Yves Meaudre, vice-président des Enfants du Mekong, était le premier grand témoin. Pour lui, “tout Homme se sent appelé à quelque chose, a envie de se réaliser, se dépasser, c’est au fond de notre être“.

Pour le dernier enseignement de cette soirée, Tugdual Derville, le délégué général d’Alliance VITA, a partagé « des clés pour se situer ». Il a notamment invité les participants à se reconnaître héritiers du passé pour faire « ici et maintenant » des choix responsables en tant qu’acteurs de l’histoire.

La prochaine soirée sera intitulée « Endurer ».

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© Benjamin Rémon

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