Journée mondiale des droits de l’homme : Quelle personne, pour quels droits ?

 

La Journée mondiale des droits de l’homme célébrée en ce 10  décembre devrait faire l’unanimité. Hélas, cette notion est de plus en plus dénaturée, alors qu’elle devrait aider partout, au nord comme au sud, à lutter contre les atteintes à la dignité humaine, à tous les stades de la vie.

Avec la société post-moderne, la défense occidentale de prétendus « nouveaux droits de l’homme » par des juridictions spécifiques, a cédé à l’inflation des revendications individualistes. La culture victimaire incite chacun a exiger de tous le déraisonnable : changement de  sexe dès le plus jeune âge, PMA pour des femmes seules, gestation par autrui, tri anténatal des êtres humains, suicide et euthanasie…

Sans droit inaliénable à la vie, toute liberté s’éteint. Au nom des prétendus « droits » des êtres humains déjà nés, embryons et fœtus sont sans protection. Au nom d’un « droit d’être parent », des enfants sont privés du repère essentiel de l’altérité sexuelle. Au nom d’un « droit au suicide »,  on risque d’abandonner les désespérés… La loi du plus fort est le résultat paradoxal de « droits de l’homme à irresponsabilité illimitée ».

Et voilà qu’une société qui tend à exclure les plus vulnérables de ses membres, aux deux extrémités de leur vie, tente de reconnaitre aux animaux les mêmes droits qu’aux humains : c’est l’antispécisme. Les végétaux ne sont plus en reste : à Bordeaux, pour légitimer son refus d’ériger un sapin de Noël (qu’il nomme « l’arbre mort »), sur une place de la ville, le maire a édicté une « charte des droits des arbres » ! Pour achever de dissoudre un concept, rien de tel que de le banaliser.

Alliance VITA, travaille pour les droits universel spécifiques à chaque personne humaine, respectant sa nature d’être humain dans son contexte social et environnemental, et donnant la priorité à la protection des plus fragiles ! Cet engagement est à la fois notre droit, et un devoir sacré.

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