Controverse au Sénat sur l’avortement

29/05/2020
La polémique autour de l’avortement a démarré dès le début du confinement, avec notamment des tentatives d’allongement des délais de 12 à 14 semaines de grossesse de la part de la Sénatrice (PS), Laurence Rossignol.

A nouveau, deux amendements discutés au Sénat ont été rejetés dans la nuit du 28 mai lors de l’examen du projet de loi relatif à diverses dispositions liées à la crise sanitaire.

Le rapporteur du projet de loi, la sénatrice Muriel Jourda, a expliqué que : « Ce texte reviendra au Sénat le 10 juin, il s’appliquera donc un mois après la sortie du confinement. À supposer que l’état d’urgence sanitaire dure jusqu’au 10 juillet, il concernerait donc des enfants qui ne sont pas encore conçus ! » Un peu plus tôt lors des discussions, elle avait souligné la constance de Madame Rossignol qui a déjà déposé cet amendement il y a un an, à l’occasion d’un autre examen de loi. Autant dire que le Covid a servi de prétexte pour des revendications idéologiques.

Restez informé de nos dernières actualités

Articles récents

Note d’analyse – avortement dans la constitution

Note d’analyse – avortement dans la constitution

Constitutionnaliser le droit à l’interruption volontaire de grossesse est une procédure à la fois inutile, aléatoire et risquée (I). A plus forte raison, l’accès à l’avortement n’est pas entravé en France (II) alors même qu’une vraie politique de prévention de l’avortement fait défaut et s’avère plus que jamais nécessaire (III).

Share This