Alors que le Sénat belge s’est auto-saisi depuis quelques mois d’un rapport sur la question de la gestation pour autrui (GPA), un sondage de l’Institut Dedicated Research révèle que pour la majorité des belges cette question n’est pas une priorité politique.

57% défavorables à la GPA

Ce sondage, commandité par Action pour la Famille- Actie voor het Gezin, révèle également que 57% des personnes interrogées sont défavorables à cette pratique.
Sans être strictement interdite, la gestation pour autrui est pratiquée de manière restrictive dans trois centres de procréation. Entre 150 et 200 enfants sont nés en 20 ans.

Le groupe des femmes du parti centriste CDH (Centre démocrate humaniste) a clairement exprimé son opposition à toute légalisation, il y a quelques jours, dans une tribune parue dans la Libre Belgique.

Pourtant la légalisation de la GPA n’est pas à l’ordre du jour législatif en Belgique. Depuis la dernière réforme de l’Etat (2012), le Sénat n’a plus de pouvoir d’initiative législative : ce rapport parait être une forme de pression vers la Chambre des représentants.


 

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